Ecrire pour (se) soigner

  • Il y a des moments étincelles, « like in a spark in the dark », qui nous portent instantanément au cœur d’un bien être éclairant et dynamique, celui de la compréhension, celui de pouvoir poser le doigt sur une notion, une idée, et se dire, c’est ça c’est exactement ce que je ressens, ce que je comprends, ce que je veux dire, ce qui me préoccupe !

Quand les idées s’éclairent, je ressens une paix profonde, lumineuse et je respire à plein poumons.

 
  • Depuis quelques jours j’écris beaucoup.
  • J’ai besoin de poser les choses sur le papier avec des mots et je n’exagère pas en disant que je me ballade toute la journée avec mon grand cahier jaune dont la couverture commence à montrer des signes avancés de faiblesse… !
 
  • Les mots coulent sur le papier , ils éclosent généralement parce-qu'il y a un besoin d’exprimer un ressenti par rapport à une situation vécue, souvent inconfortable et remplie de non-dit, de frustrations, ou d’incompréhension.  Les pensées tournent dans la tête jusqu’à ce que l'on puisse les poser. Mais Il y a aussi des moments de fulgurances éclairées, de lumineuses idées ou phrases qui semblent être directement inspirées.

Quand il y a besoin d’écriture c’est souvent qu’il n’y a pas eu expression verbale.

 
  • Le papier est un « support » au sens littéral du terme et au même titre que l’écriture qui me « porte » et m’aide à avancer. Ce que je pose sur ma page, sort de ma tête, se construit, avance. Les rouages mécaniques du processus de pensée, d’analyse ou de réflexion s’extériorisent et cela fait du bien.
 

Il faut du temps pour écrire. Il faut accepter de ralentir.

 
  • Cette lenteur et ce recul apportés par l’écriture me permettent d’être comme la spectatrice de mon propre processus mental : je me vois alors penser et réfléchir.
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  • C’est un peu comme une méditation: je pose mes pensées et je les observe, avec leurs systèmes, leurs rouages, leurs défauts, leurs habitudes et leurs fulgurances ; et c’est parce-que  j’ai posé les idées sur le papier et que mon esprit est plus en repos et libéré que je peux avoir ces fulgurances lumineuses.
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  • Tant que l’on est à l’intérieur même du processus mental complexe, dense & assourdissant, il n’y a rien de lumineux qui surgit.
 

Alors si le cœur ( et la plume) vous inspirent…

Posez... Posez vos mots sur le papier,

Osez prendre le temps,

Essayez de cueillir  une à une les essences de vos pensées

Déposez les bourgeons sur vos cahiers…

 
  • Belle journée !
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