Ostéothaï: Le chemin continue

  • Entrer dans le monde de l’ostéothaï c’est entrer dans un monde de mystère et de magie, de profondeurs  et d’énergétique, d’invisible et de ressenti.
 
  • C’est bien d’avoir été préparée avant. Et il va falloir du temps : Pour comprendre, pour lâcher, pour accepter, pour s’autoriser , pour deviner, pour écouter, pour se faire confiance.
 
  • J’entre sensiblement et intellectuellement  en résonance avec toutes ces notions,  j’ai foi dans cette vision de la vie, les logiques d’articulations entre les éléments qui composent l’explication des « mécanismes » de fonctionnement.
 

Le massage aujourd’hui, ce n’est plus juste une voie qui m’apporte un savoir faire, ou même induit un savoir-être, c’est un véritablement chemin spirituel de développement personnel (et donc collectif !) profond et complet.

 
  • Jamais je n’aurais pensé  que ce que j’ai appelé un jour « mon chemin spirituel », ma quête spirituelle » passe par mes mains, par la pratique du massage. J’ai imaginé toute sorte de quêtes et compréhensions intellectuelles, j’ai lu des livres, rencontré des personnages passionnants, questionné, beaucoup, cherché dans la pratique de disciplines spirituelles des réponses, mais jamais je n’aurais pensé que le chemin trouve son expression complète par le suivi d’un enseignement lié au soin, au toucher, au massage, au travail avec mes mains.
 
  • A 18 ans, je séparais le matériel du spirituel, je cherchais des réponses  dans le non tangible, dans les idées, dans les rêves, dans les signes,  dans des messages que l’on aurait pu me transmettre….. Je croyais que le spirituel, était bon et le matériel était mauvais. Je les  opposais. Je n’arrivais pas à relier les 2, à équilibrer les forces.
 
  • Cet équilibre aujourd’hui est en chemin. Il se fait par la pratique du massage Thaï. Par l’usage de mes mains, pour soigner, pour apporter du mieux-être, pour écouter, avec mon corps, mes mains, mon âme, mon énergie, mon intuition. Pour ressentir l’autre, me connecter,  percevoir et écouter, je dois équilibrer ce lien à la terre, à la matière, et au ciel, à l’esprit. Ce n’est que par cet équilibre en moi, un bel enracinement et un lien spirituel, que l’ensemble fonctionne.
 
  • Ce que je peux apporter passe d’abord par moi. Et je ne pourrai transmettre et faire, que ce que j’aurai intégré, compris, expérimenté. Nous ne donnons que ce que nous sommes. Nous ne pouvons pas donner ce que nous n’avons pas.

Alors le chemin est long, mais il augure de si belles découvertes et expériences que je me réjouis de l’emprunter.

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